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Comment pourrait réagir le marché immobilier en Israël pendant et après le COVID-19 ?

Comment pourrait réagir le marché immobilier en Israël pendant et après le COVID-19 ?

Cet article est un recueil d’arguments proposés par différents analystes du marché immobilier en Israël. L’avenir nous dira si leur raisonnement était juste et réaliste, mais en attendant, cela donne matière à réfléchir.

Depuis la concrétisation du Projet de Mr KAHLON, « Meh’ir Lémichtaken » (aide à l’acquisition pour les jeunes couples primo-accédants),  l’augmentation des taxes pour les investisseurs ainsi que les fuites de capitaux pour les investissements en dehors d’Israël, la progression rapide des prix de l’immobilier en Israël a été freinée depuis ces 4-5 dernières années.

Les nouvelles réformes des banques visant à lutter contre le blanchiment d’argent ont compliqué les entrées d’argent en Israël et naturellement refroidi les investisseurs venant de l’étranger.

Suite aux évènements politiques de cette dernière année où Israël a fait face à 3 élections législatives consécutives, l’économie et l’immobilier ont été bloqués.

Pour alourdir la situation déjà fragilisée, l’arrivée du CORONAVIRUS a mis un coup de grâce et a causé l’arrêt total des activités liées à l’immobilier et probablement un début de récession ; En analysant d’autres périodes similaires, nous pourrions dire que l’immobilier est au point mort.

De par l’incertitude du moment, et dans l’attente de l’évolution de la situation, les locataires sont beaucoup plus réactifs quant à la résiliation de leur contrat de location n’étant plus en mesure d’assumer leur loyer, et de ce fait, les demandes affluent pour trouver des remplaçants dans les logements qui deviendront vacants.

Les propriétaires ayant obtenu, pour la plupart, 3 mois de report pour leur crédit immobilier restent indifférents aux demandes de leurs locataires, et essaient de par leur trésorerie personnelle, et différents prêts et aides de tenir la cadence tant bien que mal.

Nous allons analyser différents points financiers –

1) Le retour en Israël :

Le ministère de la Diaspora informe qu’Israël doit se préparer à une vague d’Alyah due au COVID-19.

Le mois dernier, nous comptons le retour de 500,000 Israéliens en terre sainte.

Nous constatons également que les communautés juives de l’étranger ont été énormément touchées, et que même les USA, l’Angleterre et la France ne parviennent pas à faire face à cette période de crise de manière aussi efficace qu’Israël.

Différents juifs des USA ont fait des demandes d’Alyah et recherchent un pied à terre en Israël.

Malgré la conjoncture, nous comptons 1,000 Olim Hadashim depuis le mois dernier.

2) Augmentation de demandes d’appartements :

L’augmentation de demandes d’appartements suite à 3 éléments majeurs :

  • Le retour d’Israéliens au pays
  • L’augmentation de l’Alyah
  • Le confinement causant l’augmentation de la natalité et de divorces

3) Une opportunité à de nouveaux revenus :

L’épidémie du COVID-19 a profondément affecté le portefeuille des foyers et a causé une régression financière douloureuse ; pour cause, des milliards ont été retirés des plans épargnes, ne pouvant pas s’appuyer sur des placements boursiers étant trop risqués ; la valeur refuge restant donc le placement dans la pierre.

 4)  Le retour des investisseurs suite au Coronavirus :

L’investissement dans l’immobilier continuera de triompher et reviendra à la charge même au sein des investisseurs de l’étranger (en Europe et aux USA) ayant du mal à gérer leurs biens immobiliers à distance suite à la fermeture des frontières.

Le ministère des finances accordera probablement des allègements sur les taxes foncières ainsi que des réductions sur les taux d’intérêts des crédits immobiliers afin d’encourager le retour des investisseurs.

Après avoir détaillé les données micro et macro-économiques du marché, le client Israélien sera probablement plus hésitant et craintif quand à des investissements immobiliers.

Néanmoins, une fois que le marché repartira à la hausse et qu’il y aura des offres à saisir, nous verrons naturellement les israéliens suivre le mouvement et se relancer dans l’achat immobilier.

Dans quelques mois, nous verrons probablement des demandes massives de logements et les prix de l’immobilier augmenteront à nouveau (comme en 2009).

Il y aura certainement une grosse déception pour ceux qui attendent et espèrent que le marché baissera, mais comme dit le proverbe « n’attendez pas pour acheter un appartement, achetez un appartement et attendez » T.Harv EKER.

Dans notre pays, le marché ne fait que monter.

La conclusion quant à la question sur l’immobilier est donc claire.

Ne l’oublions pas, Israël est un jeune et petit pays dans lequel la plupart des juifs de la Diaspora veulent se donner la possibilité d’envisager une Alyah future.

Parmi les villes les plus prisées : Tel Aviv, Jérusalem, Ashdod, Natanya, Eilat, Ramat Gan, Bat Yam, Herzliya, Hadera.

Cet article vous est proposé par Evenis Group, 1er réseau d’agences immobilières en Israël. Nous sommes disponibles pour tous types de services en immobilier : location, achat, vente et gestion de bien.

Le marché immobilier suite au Coronavirus

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